Josy Basar
03-07-2026 | Fabrique des Grô – Maxéville / electro – chansons sombre et poétique.






C’est en tant que gros fan de 2PanHeads que je veux voir ce soir Josy Basar, qui n’est autre que la moitié de ce duo. Ce chanteur messin oscille entre une synth pop minimaliste et des textes qui décrivent des univers improbables, urbains, poétiques, banals. Josy Basar a un charisme indéniable. Il réinvente la chanson française 2.0. en la rendant du coup dansante, minimale et abordable pour des gens comme moi qui n’en n’écoute pas, ou quasiment pas à part Bashung, Gainsbourg et quelques autres bien sûr de temps à autres…Josy Basar bouge, danse, gigote sur scène, dans la fosse, les escaliers de la Brass des GrÔ. Il occupe hyper bien le terrain qui lui est dédié. Josy Basar sait marquer sa différence par rapport à 2PanHeads. Son verbe, sa zik à tout pour marquer les esprits. Une zik qui te rentre dans la tête avec des mélodies fortes, simples et hyper-efficaces, à part un ou deux morceaux autotunés qui ne me plaisent pas vraiment. Josy Basar a aussi une « tronche », une bonne « tronche », une « tronche » qui vous parle direct. Une qui transpire le vécu, la vie, la sincérité, la poésie mais aussi la tendresse. En rédigeant cet article j’apprécie de plus en plus ce qu’il fait. En pré-conclusion je suis très content de l’avoir vu et d’avoir pu juger par moi-même ce qu’il fait en solo. Écoutez bien sa zik (elle déchire grave) et écoutez bien ses textes (ils collent parfaitement à celle-ci). A la fin de son concert il ne sait plus trop quoi jouer et je lui propose à voix très haute de mon deuxième rang de rejouer « Le Chien » et qu’il finira par rejouer à la plus grande joie générale. On va se lâcher encore plus sur la piste et Josy, Jocelyn de son prénom, finira son rappel dans la liesse générale avec des « Wouaf WOUAF Wouaf » scandés de partout par le public. Trop bien !!! En conclusion, je pensais (re)trouver du « 2Panheads » quelque part, et finalement je découvre complètement autre chose. D’une pierre deux coups, j’adore, merci encore Josy Basar c’était fin bien, non non je te jure !!!
